ECOLE DES GRANDS PARENTS EUROPEENS

                                                  Bordeaux-Gironde

 

 

 

              

 

EDITO DECEMBRE

 

Cap sur Noël !?

On pourrait s’y croire déjà tellement nos différents lieux de consommation nous le rappellent. Et pourtant, dans cette ambiance de clinquant et de paillettes, de marché de Noël, d’illuminations, nous ne pouvons pas nous empêcher de penser qu’il ne fait pas bon, en ces temps troublés, être pauvre, ou bien habiter un pays en guerre ou ravagé par les phénomènes climatiques, réalités que nous souhaiterions volontiers oublier…

Aussi rêverions en cette fin d’année, que « le monde entier puisse s’octroyer une pause où chacun pourrait décrocher de l’actualité et goûter un peu d’insouciance et de douceur » car cette fête, qu’elle soit chrétienne ou païenne, évoque pour chacun, la paix, la joie, le partage et l’espérance dans le cadre de rassemblements familiaux et amicaux. Mais finalement, Noël n’étant que dans un mois, nous vous proposons encore quelques rencontres :

  • Ainsi avec Agnès Auschitzka, nous nous poserons la question de savoir comment vivre Noël pour en faire un temps joyeux et paisible rassemblant toutes les générations.

  • Notre Café des grands-parents se penchera sur la question de la transmission de l’histoire familiale à nos petits-enfants

  • Enfin nous pourrons participer à la Fresque du Climat qui n’avait pu avoir lieu début novembre. Cette activité pourrait parfaitement déboucher sur l’achat d’un cadeau, le jeu éponyme, que vous pourrez trouver sur le site de cette association en version adulte ou enfant. Et même tester celui-ci durant vos rassemblements familiaux.

Et pour conclure, je vous livre une réflexion de Geneviève de Taisne, psychanalyste, qui nous rappelait, en conclusion du dernier colloque de l’EGPE à Paris le 26 novembre, que « nos petits-enfants alimentent notre fontaine de vie »……  A méditer !!

 Gisèle Gizard

 

 

Pour plus de précisions, consultez notre agenda

 

EDITO SEPTEMBRE 2022

« Je ne trouve que très peu de raisons d’espérer dans l’actualité. Mais lorsque je me réveille, mon élan vers demain est plus fort. » * Cette phrase relevée récemment à l’occasion de la lecture d’un hebdomadaire me semble traduire avec beaucoup de justesse ce que chacun de nous peut vivre à la fin d’un été perturbé et perturbant.

C’est donc avec plaisir que l’EGPE fait, à son tour, sa « Rentrée » avec, cela ne vous étonnera pas, le fil rouge de la transmission.

En avant-première nous vous proposons dès lundi 26 une sortie cinéma qui nous provoquera à revisiter les grands moments de notre histoire.

             Puis la semaine bleue nous invitera à découvrir un quartier en mutation avec notre balade                photographique, entre passé et modernité et notre conférence de rentrée, « Les grands-Parents d’aujourd’hui, une génération dynamique ! » avec  Le Pr Muriel Rainfray, gériatre et Delphine Vacher, Proseniors, sera l’occasion de faire reconnaître et valoriser notre rôle dans la famille et la société.

             Ensuite, « Engagement, crédibilité, responsabilité des grands-parents auprès de leurs petits-enfants en difficulté », une conférence du Dr Franck Dugravier qui, après nous avoir partagé son expérience de pédiatre, nous convie à un temps d’échange et de réflexion commune en nous invitant à apprendre « ensemble à être parfois des grands-parents que… nous n’imaginions pas ! »

            Nous aurons également des activités ludiques, mais non moins sérieuses, telles « La fresque du climat », une promenade urbaine avec Rosa Bonheur, et une après-midi jeux de société (afin de préparer nos cadeaux de Noël)

                Enfin, au programme également nous vous proposons des activités nouvelles :

-          Un « Café des grands-parents » qui permettra à ceux qui le souhaitent de venir partager un moment convivial et chaleureux

-          « Dis Papi, dis Mamie, c’était comment la vie quand vous étiez petits ? » ou comment faire découvrir aux plus jeunes la vie au XXe siècle              

Gisèle Gizard                                                                                                                                                                                                    

                 

                                                                                                                    

 

EDITO Avril 2022

Comment les événements qui nous impactent aujourd’hui résonnent-ils en nous ? Le premier constat que nous pouvons faire est qu’ils saturent notre capacité de compréhension.

 Le 24 février, l’armée russe envahissait le territoire ukrainien. Le 28 février, le Giec sortait un rapport sur la vulnérabilité de nos sociétés et le 1er mars, un rapport sur le changement climatique.  Alors que les masques tombaient, l’épidémie remontait. Dans le même temps certains s’interrogeaient pour savoir s’il fallait poursuivre la conversion écologique en période de guerre, tandis que d’autres s’indignaient, à juste titre, de l’accueil différencié que nos sociétés occidentales réservaient aux émigrés selon leur origine.

« La guerre en Ukraine suscite un émoi et une solidarité d’une ampleur quasi inédite en France. Cela invite à s’interroger sur les moteurs de l’empathie, du soutien à l’autre, de l’hospitalité. Faut-il absolument pouvoir s’identifier à l’étranger pour lui tendre la main ? Dans quelle mesure la peur de Vladimir Poutine nous rend-elle solidaires des Ukrainiens ? Que dit cet élan de nos propres traumatismes ? »

Voilà les questions auxquelles Boris Cyrulnik tente de répondre. Voici quelques extraits d’une interview (La Cx Hebdo) : « Nous sommes touchés par la souffrance de ceux auxquels nous sommes attachés. Autrement dit, plus la distance affective ou culturelle est grande, moins nous sommes touchés par la souffrance. Notre empathie est fonction de notre capacité d’identification. Cette guerre qui se déroule sur le sol européen, le même théâtre que la Seconde Guerre mondiale, contribue aussi à en raviver des souvenirs, qui peuvent également expliquer ce sentiment d’être concerné ».

Parallèlement, cette incapacité à nous mobiliser avant d’être personnellement concernés par une crise n’est pas sans lien avec notre impréparation aux changements climatiques. Faut-il que le danger soit déjà bien installé et impacte notre vie et celle de nos proches pour que nous nous mobilisions ? C’est pourquoi, si la crise pétrolière actuelle est le résultat de la guerre et du coût exorbitant qu’elle va induire pour tous, ne faudrait-il pas se saisir de cette « opportunité » pour enclencher dès maintenant et sérieusement notre conversion écologique ?

Ainsi, si face aux multiples événements qui nous percutent nous nous sentons momentanément déboussolés, impuissants, il n’en reste pas moins que notre réalité humaine nous pousse à aller de l’avant, non pour oublier mais pour que la vie continue et que nous y contribuions. C’est un ressort à exploiter !!                                                                                                                                                                                   Gisèle Gizard

 LA GUERRE ET NOS PETITS-ENFANTS

12 livres pour aborder la guerre avec les enfants (dont 3présentés)

http://lesptitsmotsdits.com/guerre-12-livres-aborder-sujet-enfants/

SOLIDARITE

A QUI DONNER?

La Croix-Rouge, déjà présente en Ukraine, en passant par son formulaire en ligne.                                                                  

L’agence des Nations unies pour les réfugiés a  ouvert une plateforme de dons en argent                                                         

 La plateforme Soutien Ukraine dresse une liste d’organisations françaises, ukrainiennes et internationales (argent, dons en nature, hébergement)      A Bordeaux Ukraine Amitié